Monde de sauvages

C’est fou ce que le temps passe vite, j’avais commencé un petit blog de derrière les fagots, j’ai été interrompue par une autre série de corrections et il est resté à l’état de brouillon… Bon je finis quand même….

Premier conseil, tâchez d’éviter Orly un jour de grève sauvage….les aiguilleurs du ciel aiguillent chez eux, les compagnies aériennes, elles, deviennent sauvages et les passagers qui campent deviennent fous….Pour ma part, après avoir passé une journée délicieuse à Orly, j’ai dû le lendemain partir pour une autre destination assez éloignée de celle pour laquelle j’avais payé, et traverser l’Espagne en voiture louée pour ne pas perdre aussi ma deuxième nuit d’hôtel prépayée. Personne n’est évidemment responsable car c’est la faute aux grévistes (sept personnes qui ont bloqué 360 avions de vacanciers et qui ont un job sans problème)!!!! Pas d’autre solution que de se démerder en payant plus pour ne pas perdre plus malgré la plaquette européenne des droits du voyageur. Soyons clairs, les voyageurs n’ont que le droit de de fermer leur gueule ;"Z’avez qu’a prendre un avocat" nous a hurlé l’hôtesse espagnole d’Air Europa, compagnie que je ne vous recommande pas. Heureusement à Séville où nous sommes finalement arrivés, exténués, les orangers étaient couverts d’oranges…

Deuxième conseil, évitez d’aller à la chasse avec Dick-Duck Cheney, qui prend les avocats pour des petites cailles. Je reste un peu surprise qu’un avocat de 78 ans vole  comme un petit oiseau même s’ il faisait partie de l’équipe des faucons. Pas étonnant que le vice président ait pu voir aussi des armes de mass destruction en Irak … Et puis il aime bien tirer, quand on fait des gros investissements ça détend, jusqu’à 70 faisans de suite, il paraît.

Ensuite comme on constate que quelques caricatures moyennes peuvent rendre sauvage la moité du monde, évitez le tee-shirt assorti si vous êtes ministre et que vous voulez garder votre poste.

Enfin comme nos beaux canards et nos cygnes sauvages transportent allégrement la grippe aviaire sans qu’aucun aiguilleur du ciel ne puisse suspendre leur vol, évitez la lecture du journal. On peut peut-être envoyer Cheney pour leur tirer dessus au fur et à mesure !

Bon, la seule bonne nouvelle de ces jours gris, c’est que la couverture de Los Angeles Café est terminée quasiment. Je vais vous l’envoyer en avant-première dès que j’aurai trouvé un technicien approprié.