Le titre de ce film terrifiant qui vous transporte sur des mers déchainées entre deux sueurs froides, pourtant tourné en studio à Hollywood, est platement traduit par “La tempête du siècle”. Dans ce scénario catastrophe classique, tous les éléments sont évidemment rassemblés pour que le gros cyclone se transforme en phénomène climatique hors normes, monstrueux et destructeur. A la sortie, il y a quand même beaucoup plus de morts que d’habitude. Les débuts de la guerre en Irak m’ont tout de suite rappelé ce film où le spectateur bien informé par la jolie météorologue de service savait que le bateau de pêcheurs costauds et âpres au gain allait droit au désastre.
L’information qui est le nerf de la guerre a été défaillante dés le début du conflit, et quand on sait qu’il n’y actuellement que 10 arabophones à l’ambassade américaine de Bagdad, on a quand même du mal à le croire. Quant au nombre de mensonges que le gouvernement Bush a débité, on en parle même pas! Mais ceux qui ont vraiment lu Los Angeles Café n’avaient pas besoin d’attendre le rapport Baker pour savoir la vérité. Ils étaient également au courant des croix plantées sur la plage de Santa Monica le dimanche et en avaient eu une photo avant, bien avant que la même scène fasse la une du Monde la semaine derniére ….
Profitons de l’instant pour ouvrir une page de pub : Pour Nöel, offrez à vos proches “Los Angeles Café”, aux éditions Amalthée, ils seront bien informés et c’est plus facile à lire que le rapport Baker ! www.losangelescafe.fr
PS: Scéances de dédicaces à la carte